La dissidence n’est pas le cynisme!

TO BOLDLY GO WHERE NO MAN HAS GONE BEFORE
The Right Stuff

La dissidence, ce n’est pas l’anarchisme, ni la désaffectation sociétale du cynisme. Le lien social, la connexion sociale, persiste et demeure, malgré la marginalisation ou voir même l’exclusion sociale.

La dissidence, c’est la réponse au cynisme, et l’antidote ; c’est la participation citoyenne, la démocratie participative et la (co)construction d’une communauté de communautés.

La dissidence n’est pas fondée sur du subjectif ou de l’arbitraire, ni ne suit les gouts ou les humeurs du jour, mais est élaboré sur une réelle vision « rationnelle » de la (co)construction d’une communauté de communautés. La (co)construction est-elle un caprice, une lubie, une fabulation, un délire, voire même une utopie? Or, l’expérience humaine doit se fonder sur le risque calculé, et non pas la quête frénétique d’un mirage utopique.

Dans tous les cas, la (co)construction est une nécessité! Et aucun parti n’offre un tel projet qui s’approche un tant soit peu de ce genre de démarche, et aucun d’eux ne s’intéresse vraiment (ou réellement) au « nurturing » et au « co-parenting » du tissu social, si ce n’est par la perspective économique.

La disqualification du « non-vote » s’avère tout à fait naturelle venant de politiciens de carrière, toujours pressés à justifier leur existence [et surtout leurs contributions et leurs utilités].

Pour faire une simple allégorie, imaginons que le Québec est un nourrisson. Il a besoin de lait, mais on a de cesse de lui offrir de l’eau, du jus, du café, de l’alcool, et je ne sais quoi encore. Tout, sauf du lait. Si tous les partis ont quelque chose à offrir, rien ne dit que cela correspond bien aux besoins et intérêts supérieurs du Québec.

Alors qui suis-je pour affirmer que je sais ce qui est bon pour le Québec? S’il y a une thèse, je suis l’antithèse qui « pointe » à la synthèse. D’abord, j’ai confiance en mon jugement, même si bien des choses ne sont pas ce qu’elle semble être; the fog of lies, of illusions & of confusions. Ensuite, parce que l’individu qui n’est pas emporté par le courant frénétique sociétal, celui qui se tient à la marge, observe d’un point de vue différent. Je suis comme l’éclaireur (qui éclaire les autres, qui ont pour mission de partir en avant, afin d’observer les lieux et de rapporter les informations susceptibles d’aider à voir clairs ceux qui sont restés en arrière? Je suis comme celui qui éclaire l’intelligence et la conscience des lecteurs, l’ami des peuples, qui a pour mission de partir en reconnaissance pour observer le terrain et recueillir des informations qui seront utiles au reste du groupe. Je suis celui qui pointe, là où j’ai été, pour celui qui prend des décisions.

En fait d’héritage culturel québécois, il est là. Car l’éclaireur est un personnage central des romans populaires américains consacrés à la conquête de l’ouest. Il sera encore plus médiatisé dans les westerns. Le rôle d’éclaireur est particulièrement important dans les jeux de guerre ou il y a également eu des éclaireurs.

En fait, j’ai été largement été inspiré par l’éclaireur, le coureur des bois, et les héros et antihéros des westerns.

Non, mon cher monsieur, s’il y a une seule chose en qui j’ai foi, c’est bien en la (co)construction, qui peut être parfaitement décrite rationnellement, et qui s’inscrit dans des principes de la Vie et de la Nature, et qui peut certe, être mise en oeuvre, avec un leadership opportun et approprié.

Comment pourrais-je pointer là où personne ne regarde, si je suis totalement immergé dans le courant sociétal? L’apprenti psychosociologue et philosophe que je suis, ne peut à la fois, pointer, et guider.

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Les gens plus intelligents font plus confiance

Tant le vocabulaire que la compréhension des questions ont été positivement corrélés à la confiance en général ou à la “confiance généralisée” (generalized trust). Ainsi, ceux qui ont obtenu les scores de vocabulaire les plus élevés étaient 34 % plus susceptibles de faire confiance à d’autres que ceux qui ont obtenu les scores les plus faibles, et une personne qui avait une bonne « compréhension perçue » (perceived understanding) des questions de l’enquête était 11 % plus susceptible de faire confiance aux autres que quelqu’un avec une compréhension perçue pauvre. La corrélation est restée forte, même lorsque les chercheurs ont effectué un contrôle en fonction de classe socio-économique.

Cette étude, aussi, a montré une corrélation entre la confiance, la santé et le bonheur auto-déclarée. Les personnes confiantes étaient 6 pour cent plus susceptibles de dire qu’ils étaient « très heureux », et 7 pour cent plus susceptibles de se déclarer en bonne ou en excellente santé.

La confiance généralisée réfère à la confiance qu’entretient une personne avec les autres membres de sa société; notamment, il peut être distingué de la confiance particularisée (particularized trust), qui correspond essentiellement à la confiance que l’on entretient avec la famille et les amis proches. Une vaste littérature empirique a établi que la confiance généralisée est un aspect important de la culture civique. La confiance généralisée a été liée à une variété d’aboutissements positifs chez l’individu, tel que l’entrepreneuriat, le bénévolat, la santé auto-évalué, et le bonheur. Cependant, deux récentes études ont montré qu’elle est fortement corrélée à l’intelligence, ce qui soulève la possibilité que les autres relations dans lesquelles la confiance généralisée a été impliquée s’avèrent être fausses.

L’étude reproduit l’association entre l’intelligence et la confiance généralisée au sein d’un grand échantillon représentatif à l’échelle nationale des adultes américains. Nous montrons aussi que, après l’ajustement en fonction de l’intelligence, la confiance généralisée continue d’être fortement associée, à la fois, à l’auto-évaluation de la santé et au bonheur. Dans le contexte de variation importante entre les pays, ces résultats renforcent l’idée que la confiance généralisée est une ressource sociale précieuse, non seulement pour l’individu, mais pour la société en général ainsi.

Certaines recherches ont montré, par exemple, que les pays, dont les citoyens, se font le plus confiance les uns les autres, ainsi qu’aux institutions publiques, sont plus efficaces et affichent des taux plus élevés de croissance économique. En outre, des recherches ont révélé que les personnes qui mettent une plus grande confiance en leurs concitoyens sont plus susceptibles de démarrer une entreprise, d’effectuer plus fréquemment un travail bénévole, d’être en meilleure santé physique et de prétendant être plus heureuses dans l’ensemble de leurs vies. Les études sur la confiance généralisée ont donc des implications plus profondes pour la politique publique, et s’avèrent d’un intérêt scientifique intrinsèque.

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Étude complète : http://bit.ly/1gFNw9K