Du nourissement de la population mondiale

Le désastre de l’industrie de l’agriculture : destruction de la biodiversité !

Comme suite aux commentaires insistants et moraliste d’un groupe végétariste (on parle presque endoctrinement), voici donc une synthèse de mon argumentaire, et qui s’oppose et détruit (faire disparaître – ce qui est établi, organisé, élaboré ; faire disparaître – une chose – en la décomposant comme du composte de façon à ce qu’elle ne puisse plus être reconstituée) cet argumentaire moralistique du végétarisme :

Biodiversity and Agriculture | The Center for Health and the Global Environment
http://chge.med.harvard.edu/topic/biodiversity-and-agriculture

1 – What is Biodiversity
http://bit.ly/19cDqcl

2 – What is Agricultural biodiversity
http://en.wikipedia.org/wiki/Agricultural_biodiversity

3 – Assessing the impacts of agricultural intensification on biodiversity
http://bit.ly/15XytA4

4 – L’agriculture, première cause de déclin de la biodiversité
http://bit.ly/16vEVBZ

5 – How Industrial Agriculture Differs from a Natural Ecology
http://bit.ly/19fANGR

6 – The impact of industrial agriculture in rainforests
http://bit.ly/QCGYcx

7 – Synthesis :: Agricultural biodiversity & sustainable agriculture
http://bit.ly/1bW4ixQ

8 – Les fruits et légumes ainsi que les racines et tubercules ont le taux de gaspillage le plus élevé de la planète ! – http://bit.ly/irLkzq

9- Subsistence farming (self-sufficiency farming in which the farmers focus on growing enough food to feed themselves and their families) is responsible for 48% of deforestation; commercial agriculture (large-scale production of crops for sale, and includes livestock production and livestock grazing) is responsible for 32% of deforestation; logging is responsible for 14% of deforestation and fuel wood removals make up 5% of deforestation – http://bit.ly/17oJF9b

La biodiversité est essentielle au développement de la vie et de la nature. Les pratiques actuelles de l’industrie de l’agriculture détruit la biodiversité, fait souffrir et tue une multitude d’êtres vivants de milliers d’espèces. Il est actuellement impossible pour tous les herbivores de se nourrir uniquement de végétation provenant de l’industrie de l’agriculture sans effectué NÉGATIVEMENT la biodiversité de la planète. On ne peut pas prétendre sauvé les animaux alors qu’indirectement on les tuent. Un changement paradigmatique est nécessaire afin d’introduire une réel agriculture qui respecte la biodiversité. Il existe trop peu de ferme qui respecte la biodiversité pour nourrir tout les végétariens, et encore moins, une populations de millions de personnes, voire même la population mondiale.

Ainsi, placer une haute valeur morale sur le respect de la vie et de la nature (et donc de la biodiversité, et du “bétail”) relève d’une approche globale, et non pas réductrice comme celle de l’acte morale de sauver les animaux “sentient” en étant herbivore (“bétail”). C’est ça le respect de la Vie et de la Nature (et donc de la biodiversité). On devient végétarien parce que c’est bon pour la santé, et non pas pour sauver les animaux (que le “bétail” exclusivement), car les méfaits de l’industrie de l’agriculture ont un effet destructeur sur toute la biodiversité de toute la Planète.

De plus, de l’échafaudage moralistique, le groupe est irrespectueux de la Vie et de la Nature (et donc de la biodiversité) puisque votre approche n’est pas holistique et globale et vous ne respectez pas l’ordre des choses, à savoir, de ne pas porté un jugement morale sur la beauté (jugement de valeur) infini de la Nature et de la Vie ;

La biodiversité est essentielle au développement de la vie et de la nature. Les pratiques actuelles de l’industrie de l’agriculture détruit la biodiversité d’une multitude de manières, et donc fait souffrir une multitude d’êtres vivants. Devenir herbivore ne s’adresse au problème que partiellement. Il faut changer notre mode de vie et adopter une agriculture respectueuse de la Vie et de la Nature. Il y a si peu de ferme respectant la biodiversité, que l’on ne peut pas, selon moi, prétendre qu’être herbivore garanti la pérennité de la biodiversité de la Terre, voire même des mammifères, voire même du “bétail”.

Il faut toutefois reconnaitre qu’actuellement devenir herbivore, peut réduire la demande en bétail, et dont réduire la souffrance et la tragédie des être vivants de l’industrie agro-alimentaire. Cependant, l’acte morale du végétarisme est largement “mitiguer” par la destruction de la biodiversité et des écosystèmes par les industries de l’agriculture, et ce, même s’il y a un détournement de la destinée de la production du “bétail” vers les humains (nombre croissant de personnes adhérant au végétarisme). C’est pourquoi l’Organisation des Nation Unies pour l’alimentation et l’agriculture fait la promotion de l’entomophagie, terme désignant la consommation d’insectes par les êtres humains, comme élément de sécurité alimentaire et les quelque 1400 espèces comestibles seraient la garantie de repas variés et serait une incroyable source de protéines

L’augmentation de la population mondiale et le souci de préservation de la planète nous forceraient en effet à changer nos habitudes alimentaires et notamment à remplacer la viande, qui deviendrait un produit de luxe. Les études montrent que les insectes, en plus de représenter une valeur nutritionnelle et un apport en protéines équivalent à celui de la viande, seraient beaucoup moins onéreux à produire et pollueraient que les animaux d’élevages (“bétail”) [http://bit.ly/Nl7i80].

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De la civilisation et du végétarisme

L’Année internationale de l’agriculture familiale 2014 (AIAF)

Le végétarisme, voir même le véganisme, n’est possible que par le niveau actuel de développement de la civilisation, et donc de l’économie. Ainsi, la disponibilité des fruits et légumes sont largement tributaire des systèmes de transports à l’échelle planétaire s’inscrivant dans une économie de marché assez bien structuré. Or, sans ces moyens de transport, d’ailleurs largement polluant, il y aurait donc une moins grande variété et disponibilité des fruits et légumes, ce qui aurait pour effet de commander un approvisionnement dit “locale” ou “régionale”, et donc, le développement de l’agriculture.

Notons que l’autonomie alimentaire préconisé par le PQ me semble s’inscrire dans cette réalité de développement de l’agriculture par la mise en marchés de produits de fruits et légumes typiquement québécois.

Ainsi considérons que sans ce niveau de développement actuel de la civilisation, et dans un état de nature, il n’est pas toujours possible pour l’être humain d’avoir le choix de son “panier d’alimentation” ; tous sur la planète ne bénéficie par d’un supermarché ayant un vaste choix d’aliments. Beaucoup doivent donc s’astreindre à ce qui est disponible dans l’environnement immédiat, ce qui n’offre souvent que peut de variété et de possibilité. On se rappellera des difficultés des chasseur-ceuilleurs.

Ainsi, la question essentiellement, est celle de savoir par quel condition une civilisation peut-elle devenir principalement végétarienne. On doit donc déterminer les modalités nécessaires pour parvenir à un tel état de fait. On doit se demander s’il est possible pour un groupe humain, quelque soit l’endroit qu’il occupe sur la planète, de se nourrir exclusivement de fruits et légumes, et d’obtenir une alimentation saine et varié.

Or, l’avènement de l’agriculture, et donc de stocks alimentaires, s’avère un point déterminant ou l’on quitte l’état de nature, sans toutefois garantir une diversité de l’alimentation (agriculture de subsistance). Ce n’est que par les échanges commerciaux entre régions, civilisations, empires, et l’agriculture de production, qu’il y a diversité alimentaire ; par exemple, on ne peut faire pousser des bananes au Québec. La transition d’une économie vivrière (c’est-à-dire fondée sur la chasse, la pêche et la cueillette), à une économie agricole et d’élevage, où l’Homme intervient dans les cycles naturels de la biomasse (par exemple la reproduction et la sélection des espèces), est communément appelé la révolution néolithique. Aujourd’hui, l’organisation des marchés, la démographie, les techniques, le savoir-faire et l’application de hautes technologies sont à la disposition de l’agriculteur pour obtenir des niveaux de production jamais atteints dans l’histoire de l’Homme. Un des défis majeurs de l’agriculture moderne est aujourd’hui de concilier performance, protection de l’environnement et pérennité. On comprendra qu’il y a eu plusieurs révolutions successives de l’agriculture.

La question est celle de savoir comment pourra-t-on établir une civilisation planétaire ayant une agriculture qui pourrais nourrir 6 milliards d’individus et offrir une alimentation diversifié [et disponible à tous] ?

L’agriculture familiale englobe toutes les activités agricoles reposant sur la famille, en connexion avec de nombreux aspects du développement rural. L’agriculture familiale permet d’organiser la production agricole, forestière, halieutique, pastorale ou aquacole qui, sous la gestion d’une famille, repose essentiellement sur de la main-d’œuvre familiale, aussi bien les hommes que les femmes.

Dans les pays développés comme dans les pays en développement, l’agriculture familiale est la principale forme d’agriculture dans le secteur de la production alimentaire.

Au niveau national, plusieurs facteurs clés peuvent contribuer avec succès à son développement, entre autres: les conditions agro-écologiques et les caractéristiques territoriales; les politiques environnementales; l’accès au marché; l’accès à la terre et aux ressources naturelles; l’accès à la technologie, aux services de vulgarisation agricole et au crédit; les conditions démographiques, économiques et socio-culturelles; la disponibilité d’un enseignement spécialisé.

L’agriculture familiale joue un rôle important au niveau socio-économique, environnemental et culturel.

L’agriculture familiale et la petite agriculture sont liées de façon indissociable à la sécurité alimentaire mondiale.

L’agriculture familiale préserve les produits alimentaires traditionnels, tout en contribuant à une alimentation saine et équilibrée, à la conservation de la biodiversité agricole mondiale et à l’utilisation durable des ressources naturelles.

L’agriculture familiale peut être un moyen de stimuler les économies locales, surtout si elle est combinée avec des politiques spécifiques axées sur la protection sociale et le bien-être des communautés.

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