De la perpétuation du traumatisme collectif et de la trame narrative de l’histoire nationale du Québec (Méta-Récit)

Syndrome de faux souvenirs

La mémoire déformée d’événements ou d’expériences vécues ou n’ayant tout simplement jamais existé est bien connue. Semble-t-il, aux États-Unis, les trois quarts des 250 premiers accusés blanchis par une analyse ADN avaient été victimes de témoins visuels dont la mémoire des faits était fausse, selon des scientifiques?

Le syndrome de faux souvenirs, controversé, est décrit comme une situation dans laquelle l’identité et les interactions d’une personne sont touchées par des souvenirs factuellement inexacts fortement ancrés; c’est une condition dans lequel l’identité d’une personne et ses relations interpersonnelles sont centrées autour d’une mémoire d’une expérience traumatique qui est objectivement fausse, mais dans lequel la personne croit fermement?

Le syndrome des faux souvenirs n’est pas reconnu comme un diagnostic officiel de la santé mentale, mais le principe dont les souvenirs peuvent être altérés par des influences extérieures est très largement accepté par les scientifiques. Toutfois, le syndrome peut être diagnostiqué lorsque la mémoire est si profondément ancrée qu’elle oriente toute la personnalité et la vie de l’individu, à son tour perturber toutes sortes d’autres comportements adaptatifs.

Souvenirs collectifs

Le regard sur le passé se fait toujours en fonction des perceptions (réelles, imaginaires, ou induites); il y a toujours un effet du présent sur le regard du passé. Mémoire ou Histoire?

On parle alors de production de mémoire collective — ou mémoire historique — dans l’enseignement de l’histoire national! On parle également de « l’histoire de la mémoire », et de la métahistoire, l’histoire de l’histoire. Il convient également de se pencher sur les différentes réalités que peut revêtir le mot « mémoire », tel que la commémoration, le monument, l’usage politique, voire même polémique ou stratégique, du passé, ou encore le souvenir de l’expérience historique vécue ou transmise (transmission intergénérationnelle via une trame historique national perpétuant aunsi un traumatisme).

La mémoire collective fait référence au « souvenir ou [à] l’ensemble de souvenirs, conscients ou inconscient, d’une expérience vécue et/ou mythifiée par une collectivité vivante de l’identité de laquelle le sentiment du passé fait partie intégrante ». La mémoire collective est partagée, transmise et construite. La mémoire collective est une mémoire partagée par un groupe, un peuple, une nation, un pays ou un regroupement de pays. La mémoire collective constitue et modèle l’identité, la particularité, l’inscription dans l’Histoire du groupe concerné. Pour un groupe, il y a donc une mémoire collective et une multiplicité de mémoires individuelles. Pour plusieurs groupes, il y a plusieurs mémoires collectives, et une multiplicité de mémoires individuelles.

Les dangers et dérives

Or, M. Bock coté, vous l’avez dit, déterminer une histoire — trame narrative de l’histoire nationale du Québec — dans lequel nous n’avons pas honte. On parle bien d’une construction, n’est-ce pas? Vous expliquer que les étudiants ne peuvent pas produire une trame historique de par la déficience dans l’enseignement de l’histoire. Vous nous expliquez que ce n’est pas à l’élève de développer l’esprit critique pour construire ses propres trames historiques, car il n’a pas à choisir, car il doit se soumettre, et que c’est à l’école “d’élever” les élèves grâce à une trame narrative de l’histoire nationale du Québec. Vous dénoncer l’usage de différentes perspectives de l’histoire du Québec en fonction des groupes dits « ethniques ». Vous nous expliquez qu’il faut enseigner une histoire dans laquelle nous n’avons pas honte, et que de cette connaissance historique, émergeront les valeurs et particularités spécifiques aux Québécois, et le Nous.

Or, j’ai peur que cette démarche — cette fameuse trame narrative de l’histoire nationale du Québec — serve plus à la création d’une mémoire collective biaisé, car ce n’est pas un enseignement pour l’apprentissage de l’histoire, mais c’est un enseignement pour l’endoctrinement culturel [faire adopter à (quelqu’un), par la persuasion ou par la force, une doctrine, un point de vue culturel].

Le terme « Histoire national » est sans équivoque. National, qui concerne ou représente la nation entière, propre ou relatif à une nation? Il est donc clair ici que s’affrontent différentes visions pédagogiques, mais également dogmatiques. Car le terme NATIONAL signifie que l’enseignement se fait en fonction de l’histoire d’une NATION, et donc, s’oppose au multiculturalisme et l’interculturalisme. Il est donc question, non pas de développer un esprit critique en fonction de plusieurs perspectives sur le passé ou du passé, mais bien d’un enseignement qui vise à fournir une trame narrative historique de l’histoire du Québec, vision privilégiée de la spécificité québécoise, et qui perpétura un traumatisme, celui d’avoir été vaincu. Il semble donc être question d’un enseignement qui vise essentiellement a offrir une vision dogmatique de l’histoire québécoise, à perpétuer un “traumatisme historique”, vision qui s’oppose au multiculturalisme & l’interculturalisme mais qui se qualifie de multi-ethnique.

Se donner une image idéale de soi (tout en celant les erreurs – ou les crimes – du passés) par une trame historique nationale québécoise afin de « stimuler » la ferveur et l’adhésion au nationalisme me semble quelque peu archaïque comme projet de société, et c’est ce qu’il faut éviter. Or, il n’existe pas une Histoire, mais une multitude de perspectives de l’Histoire.

La mémoire collective, qui s’inscrit dans une perspective historique, déterminant dans la constitution de l’identité collective et individuelle, ne doit pas servir…

Le Méta-Récit (trame narrative de l’histoire nationale du Québec)

Au cours de l’histoire de l’humanité, les peuples, états, empires, se sont doté de méta-récits, c’est à dire des “versions” de l’histoire faite “sur mesure”, constitué à partir de doses variales de vérité et de fausseté, donnans un sens à leur existence de facon à “orienter” et “réguler” les individus qui la composent ; qui donnaient le sens ultime des croyances et des actions humaines. La vision qu’un individu a de l’histoire seraitfondamentale. Elle dicte son rapport à son passé, qui en retour dicte sa compréhension du présent ainsi que du futur. De tels métarécits peuvent s’élaborer et se transmettre. Or, parfois, les métarécits s’appuient non sur une revendication du passé, mais sur un rejet du passé. Ainsi, notre temps (la Postmodernité) est en large partie héritier du méta-récit de la “Modernité”, qui lui-même se voulait comme une rupture avec le « Moyen Âge ».

Traditionnellement, les métarécits on cherchés à faire comprendre à l’individu qu’il fait partie d’une filiation, qu’il est comme le maillon d’une chaîne, qu’il y a quelque chose avant lui et après lui auquel il appartient, et que c’est lui qui tient le tout ensemble.

Or, assistont-nous  à la “mort” (ou la fin) des méta-récits (marxisme, positivisme, philosophie des Lumières, hégélianisme, etc.) comme suite à l’émergence des nouvelles sociétés post-modernistes? Les premières manifestations du post-modernisme remonterait aux années 1960 et il semble s’achever vers la fin des années 1980. Le postmodernisme émerge dans les débats vers 1979 avec la publication de l’ouvrage de Jean-François Lyotard, La Condition postmoderne, que l’auteur définit par la perte de crédibilité et le déclin des métarécits qui sous-tendent le discours philosophique de la modernité. « Je définis le postmoderne comme incrédulité envers le métarécit  Et jutiliserai le terme moderne pour désigner toute science qui se légitime elle-même en référence à un métadiscours… faisant explicitement référence à une grande narration, telle que la dialectique de lEsprit, lherméneutique du signifiant, lémancipation du sujet rationnel et oeuvrant, ou la création de richesse ». D’après Lyotard, la fin des métarécits de la modernité, c’est-à-dire du discours des Lumières et de celui de l’idéalisme, entraîne la fin du subjectivisme et de l’humanisme (voir réalisme-relativisme). Les philosophes des Lumières faisaient de l’audace du savoir le moteur de l’émancipation du genre humain tout entier.

Par « métarécit » Lyotard entend d’abord les tentatives de mailler l’ensemble de l’histoire en un seul compte rendu, complet et unifié, du développement humain telles qu’elles avaient été entreprises par les philosophes des Lumières comme Turgot, Condorcet, les historiens écossais, puis par Hegel et Marx. Le projet de totaliser l’expérience historique humaine n’est pas seulement philosophiquement erroné, croit-il, en ce qu’il ignore le caractère irréductiblement hétérogène des évènements qui constituent cette expérience ; il a mené à des tentatives politiques désastreuses de réprimer cette diversité inhérente en transformant totalement la société. De plus, ces métarécits modernistes ont été rendus obsolètes, prétend Lyotard, par l’avènement de « lâge postindustriel et postmoderne », dans lequel la science elle-même, aujourd’hui la force motrice du progrès économique, est devenue fragmentaire et indéterministe. Daniel Bell prétend que l’humanité a progressé à travers une série de stades, notamment à partir de la société agricole traditionnelle, jusqu’à la société industrielle des dix-neuvième et vingtième siècles, se continuant comme une société postindustrielle dans laquelle la production de services l’emporte sur celle de biens matériels. Pour Bell et Lyotard, dans la société postindustrielle le développement du savoir théorique est le moteur du développement économique ; elle est, selon Bells, une « société du savoir », même si, pour Lyotard, la science est un amoncellement de discours incommensurables plutôt qu’un moyen de connaître rationnellement et de contrôler le monde. Le savoir est donc réduit à sa valeur informative (est-ce vrai?) pour se convertir en valeur marchande (à quoi cela sert-il?).

[Wikipedia – Metanarrative] A metanarrative is a grand narrative common to all. The term refers, in critical theory and particularly in postmodernism, to a comprehensive explanation, a narrative about narratives of historical meaning, experience or knowledge, which offers a society legitimation through the anticipated completion of a (as yet unrealised) master idea. Lyotard and other poststructuralist thinkers (like Foucault) view this as a broadly positive development for a number of reasons. First, attempts to construct grand theories tend to unduly dismiss the naturally existing chaos and disorder of the universe, the power of the individual event. Second, as well as ignoring the heterogeneity or variety of human existence, metanarratives are created and reinforced by power structures and are therefore untrustworthy.

Lyotard proposed that metanarratives should give way to “petits récits”, or more modest and “localized” narratives, which can ‘throw off’ the grand narrative by bringing into focus the singular event. Postmodernists attempt to replace metanarratives by focusing on specific local contexts as well as the diversity of human experience. They argue for the existence of a “multiplicity of theoretical standpoints” rather than grand, all-encompassing theories.  Ainsi, Lyotard postule la fin des récits à valeur universelle (meta récit) et propose de les remplacer par des “petits récits“. Encore, l’abandon du métarécit a deux principales conséquences : la première est qu’à l’ère postmoderne, ce sont les « petits récits », multiples, éclatés et fragmentés, qui se trouvent mis de l’avant. La seconde découle de la première. La multiplication des petits récits a pour effet d’entraîner l’abandon du métarécit “normatif”.

Nous nous contenteront ici de seulement constater l’usage d’une sorte de méta-récit normatif sous la forme d’une trame narrative de l’histoire nationale du QuébecLyotard critique les différentes manières dont la science, la politique et toute autre discipline utilise le récit comme moyen de légitimer son savoir, c’est-à-dire invente ses propres mythes fondateurs pour justifier son existence et ses choix. Ainsi il dénonce les Grands récits de la modernitéou méta-récits. Ces récits sont accusés avant tout pour leur prétention d’universalité et d’absolutisme. Dans la modernité, ces récits sont de grandes marches claires qui ont valeur de prophétie pour l’humanité entière, et la dirigent par des valeurs universelles.  Pour Lyotard, le postmodernisme est avant tout une remise en cause des « méta-récits » de la modernité qui sont ceux des Lumières et notamment celui que l’histoire à une fin universelle, et que le savoir amène à l’émancipation, à la pleine réalisation de l’homme. On modernité. Les trois philosophes s’accordent pour reconnaître qu’une manière absolue et globalisante d’envisager l’histoire, comme le voulaient les idéologies et les philosophies modernes de l’histoire, est devenue irrecevable. En effet, nos connaissances actuelles et surtout la mise en place de « l’hégémonie technoscientifique » ne nous permettent plus de continuer à penser de la même manière que les Lumières. De plus, selon Lyotard, les évènements eux-mêmes remettent en cause l’universalité de l’histoire. Cependant, le déclin des métarécits n’empêche pas les petits récits de continuer à exister : cela crée une perte de référence unique et nous précipite vers une « crise normative » qui abouti forcément à la fin de la modernité et de son objectif d’universalité. Enfin, selon Lyotard, le Postmodernisme est intimement lié au capitalisme qui rend tout changeant et déréalise la réalité : il pousse ainsi à l’expérimentation puisque la réalité n’est plus sûre.

Postmodernisme et le changement paradigmatique

Le projet moderne se proposait pour objectif de réaliser l’universalité des communautés à travers une émancipation progressive de l’humanité. Ainsi, au nom des valeurs universalistes, les particularités régionales, les spécificités locales, les divers dialectes et les modes de vie sont peu à peu supprimés au profit des États nationaux et de leurs organismes représentatifs ce qui mène à une homogénéisation nationale, institutionnelle et idéologique dont les principaux acteurs sont l’Individu, l’Histoire et la Raison. Le bien commun tend à s’uniformiser et à dénier les multiples enracinements et à travers ce déracinement culturel de l’individu se produit la rupture de ses appartenances traditionnelles et communautaires. Si la modernité se caractérise pour Maffesoli par trois piliers – l’État-Nation, l’institution et le système idéologique -, pour ce qui concerne la postmodernité, ils sont remplacés par le retour au local, l’importance de la tribu et le bricolage mythologique.

Le postmodernisme est vue comme étant « l’hypothèse globale nommant le passage lent et complexe à un nouveau type de société, de culture et d’individu naissant dans le prolongement de l’ère moderne » ; une attitude culturelle qui permet à plusieurs styles totalement différents, même contradictoires, de se côtoyer le plus harmonieusement possible. C’est ce pluralisme, cette diversité croissante et cette hétérogénéité qui font que les sociétés occidentales d’aujourd’hui soient qualifiées de postmodernes. Les gens se fient d’avantage à leur expérience personnelle et ils abandonnent les anciennes valeurs en faveur de nouvelles valeurs qui répondent mieux à leur quotidien et à leur manière de vivre, des valeurs telles la promotion des droits et des libertés individuelles, la volonté de choisir soi-même ses critères de vie, le droit d’exprimer librement ses propres valeurs, etc.La culture postmoderne ne fait plus la promotion d’une valeur fondamentale, mais elle constate que notre époque est marquée par un état où s’expriment toutes les voix. Elle se caractérise donc par la non-uniformité, le pluralisme et l’éclectisme. Ce changement dans la manière de voir et de comprendre l’environnement social et naturel a favorisé une approche de la vie qui se fonde d’avantage sur la proximité et sur le quotidien. La pensée postmoderne met moins l’accent sur l’exploration du nouveau, mais plutôt sur la réévaluation, vue comme « la volonté d’appréhender autrement un phénomène. » D’ailleurs l’une des caractéristiques principales de la culture postmoderne est la dissolution de la vérité absolue au profit des vérités. Les postmodernistes utilisent les notions de « grands récits » ou de « métarécits » pour parler des mouvements idéologiques de masse, tel le modernisme, qui promettaient l’avènement prochain du « paradis terrestre ».

Les postmodernistes parlent en général de la fin de l’«H»istoire et du début du règne des histoires, qui sont devenues de simples récits et interprétations particulières d’événements qui se succèdent. La décolonisation a accéléré cet effritement de l’«H»istoire en tant que marche progressive vers un idéal émancipateur et a engendré la création d’une multitude d’interprétations historiques qui ne tardent pas à se centrer autour de la volonté d’affirmation des différences culturelles. L’éclatement des « grands récits » est suivi par l’apparition d’une multitude de petits récits qui édictent leur propre norme. Ce dernier point est fondamental car il exprime la perte des références uniques, ce qui mène vers une crise « normative ».

Pour compenser cette perte, les gens se construisent au travers leurs interprétations et leurs vérités des références ponctuelles qui deviendront le centre de leur récit quotidien parce qu’elles reflètent de près leurs valeurs et leurs besoins. Les systèmes idéologiques perdent leur autorité et leur légitimation et la saturation des valeurs et la faillite des institutions (le travail, la famille, l’école, la politique, etc.) sont bien mises en évidence. Ce qui en résulte, c’est une fragmentation institutionnelle, car les diverses institutions sociales, devenues de plus en plus abstraites et désincarnées, ne semblent plus en prise avec l’exigence réaffirmée de proximité.

L’individu postmoderne est de plus en plus indifférent aux avis qui lui semblent venir de l’extérieur, et se fie désormais d’avantage à son expérience personnelle. Il a pris conscience qu’il n’existe pas une seule manière de vivre, ni de comprendre ou d’interpréter la réalité et cela a provoqué le processus d’éclatement du sujet universel. Devant la multiplicité des influences, chaque personne forme sa propre individualité à partir des choix qu’elle fait, ce qui lui permet d’être unique.

Dans son mouvement de revendication à l’égard du droit de choisir lui-même ce qui le concerne, l’individu réoriente sa perspective de vie dans l’axe de la personnalisation en devenant la principale source de décision des différentes composantes de sa vie. Il a son mot à dire sur tout ce qui influence son quotidien, sa vie et sa destinée. Pour Lipovetsky, cette volonté de choisir révèle que l’individu postmoderne est inscrit dans une importante dynamique d’autonomisation. La postmodernité est, selon lui, l’ère où se mettent en place des conditions sociales facilitant la possibilité pour chacun de prendre en main sa destinée. Elle permet donc au principe du droit de chacun de s’accomplir à part entière, de se réaliser pleinement. Chacun peut ainsi chercher à être maître et possesseur de sa propre vie, à s’autodéterminer dans ses relations avec les autres, à vivre plus pour soi-même.

Pour faire légitimer leurs nouvelles valeurs, les individus se regroupent en fonction de leurs affinités et selon leur besoin de solidarité et de protection, besoin qui caractérise tout l’ensemble social. Michel Maffesoli désigne ce regroupement par la notion de tribus ce qui veut dire des groupes de personnes qui partagent les mêmes valeurs et qui ont une structure identique basée sur l’entraide, le partage des sentiments et l’ambiance affectuelle. Cet esprit groupal se généralise de plus en plus dans les sociétés contemporaines et retisse une nouvelle solidarité au niveau social.

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SOURCES

Canullo, Carla. “Postmodernisme“, Encyclopaedia Universalis, http://bit.ly/1bnwc4K

Callinicos, Alex. “Postmodernisme : un diagnostic critique“, Que Faire, http://bit.ly/1bPh8kS

« Qu’est-ce  que  le  postmodernisme ? »  in  Le postmoderne expliqué aux enfants, LYOTARD Jean-François, éditions Galilée, Paris, 1988 -2005.

(2009). “Une Approche sociologique du postmodernisme“, http://bit.ly/190nskU

RÉFÉRENCES

Boisvert, Y. (1995). Le postmodernisme. Montréal: Boréal.

Maffesoli, M., & Tacussel, P. (2003). Notes sur la postmodernité: Le lieu fait lien. Paris: Éditions du Félin : Institut du monde arabe.

Lipovetsky, G. (1991). L’ère du vide. Paris: Gallimard.

Lyotard, J.-F. (1979). La condition postmoderne: Rapport sur le savoir. Paris: Éditions de Minuit.

Lyotard, J. F. (1993). The postmodern explained: Correspondence, 1982-1985. Minneapolis: University of Minnesota Press.

Le Postmoderne Explique Aux Enfants: Correspondance 1982-1985. (1988). Paris: Galilee.