De la manipulation médiatique des émotions

J’entends certains communicateurs dire ce qu’ils veulent, quand ils le veulent, comment ils le veulent. Ils présentent parfois les choses sous formes de questionnements évasifs, de jeux de mots, de calembours, de figure de style, d’allusions, d’insinuations, d’évocation, de sous-entendu, d’arrière-pensée, d’ironies, et donc de dérisions, d’humour, de moqueries, plaisenteries, persiflage, railleries, sarcasme, ricanements, de taquineries, de risées, etc..

Or, ces communicateur se plaignent lorsque l’on profite des médias sociaux pour leur répondre, pour leur faire remarquer leurs fautes, erreurs, travers, dérives, et autres phénomènes.

Or, les médias d’informations sont trop souvent les caisses de résonance des mêmes évènements, dont l’importance se mesure artificiellement à l’aune du rendement de l’auditoire, des lecteurs, etc. L’actualité se colle sur ce dont “tout le monde parle”, et surf sur l’épicentre du séisme informatif, puis la machine médiatique s’emballe, tous parle de la même chose, déraisonne, et s’embourbe dans la répétition. Le même évènement donne lieu à deux surenchères médiatiques successive.

Et lorsque l’animateur, le journaliste, le chroniqueur, etc., se fourvoie, il se font par la suite d’une extrême discrétion, à défaut bien sûr de faire leur mea culpa.

Or, qu’est-ce qui pousse l’appareil médiatique à l’auto-critique. Or, est-ce que les médias s’imposent une autorégulation déontologique en continu. Et, puisque la couverture médiatique d’un “grand” événement devient matière à information, à enquête, à commentaire critique, et cela sans délai, en temps réel, on s’intéroge alors sur les dérives, les insuffisances, les conformismes ou les ratages. C’est encore plus vrai lorsqu’il y a une préparation, un travail préalable.

D’ailleurs, on parle de quatrième pouvoir ou du quatrième pilier de la  démocratie. Mais qu’en est-il vraiment? Or,  La question [de la crédibilité] des médias se pose dans la population. Il s’agit de porter un regard critique et panoramique sur leur fonctionnement et leur financement, sur leur manière d’informer sur l’information.

Or, même s’il existe des rubriques et des émissions se placant sous l’égide de la critique des médias, les médias en question vont s’en servir pour critiquer les pratiques de la concurrence. Ce n’est pas leur compétence ou leur professionnalisme qui est nécessairement en cause, mais plutôt l’étendue limitée de leur champ de “pratique”.

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source : j’ai perdu les sources comme suite à une erreur de manipulation. Vous pouvez m’aider en m’envoyant les sources pertinents ; Merci

Aujourd’hui, certains types de critique existe, mais c’est un produit médiatique comme un autre, une critique de surface. Il y a également la question de la propriété privée des médias. Et les médias de propriété publique, n’est-elle pas également soumis aux même exigence de rentabilité? Et, est-ce que les médias dit indépendant sont un gage d’autonomie?

A l’heure ou tout est soumis à la rentabilité, à la marchandisation, ou tout deviens un produit, qu’elle rôle possède l’information, et la nouvelle.

Or, si les les élites journalistiques [et médiatiques] se disent ouvertes à la critique, les investigations plus poussées, de fond, dérangent. En effet, ceux qui s’attèlent à mettre en lumière certains problèmes doivent s’attendre à une levée de boucliers, voire même des représailles, et peut-être une exclusion de la couverture médiatique.

Encore une fois, ce n’est pas nécessairement la compétence des journalistes qui était remise en cause, mais bien la difficulté d’exercice de leur profession. Ainsi, je lisait un blogue de la droite qui pourfendait les journaliste de paresseux, et un maire d’une ville importante du Québec qui qualifiait les journaliste d’incompétent, d’inculte, et de cruche. Est-donc une vengeance, ou un réel constat.

On a des exemple, ou certains personne médiatique on fait la critique de leur entreprise, et il ont rapidement été remercier. Or, y existe-t-il des intouchable dans notre société ? Ainsi, l’expression publique de la critique médiatique, l’opinion, ne [doit] en aucun cas porter atteinte aux intérêts de l’entreprise médiatique dans laquelle ils travaillent. Pour faire simple, les journalistes, chroniqueurs, ou “opinioneurs” peuvent dire ce qu’ils souhaitent, tant que cela ne déplaît pas à leur direction.

Or, le désir de l’auto-censure est grande, pour ne pas perdre une carrière en devenir ou bien établit. Ainsi, rare sont les journalistes, chroniqueurs ou autres qui s’épanche sur la place publique sur les dérives de leurs métiers. Il ne peuvent pas crier au loup, ou tirer la sonnette d’alarme, de peur de perdre leurs crédibilité. Les employés médiatique syndiqués ne sont pas vraiment libre, malgrés un statut sensé les protéger. La peur de perdre son emploi deviens le gage d’une auto-censure. Ainsi le corporatisme règne à l’ère de la marchandisation.

Il n’est donc pas aisé, dans un pays qui consacre la liberté d’expression, de s’attaquer aux travers du journalisme. Et peut-il y avoir des connivences avec le politiques, ou les acteurs sociaux, une influence des patron sur le contenu éditoriale, ou l’absence du journalisme des idées?

Autant de question et de constats qui amènent à se poser de nombreuses questions.

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Le constat me semble très clair. Il m’apparait évident que certains médias, dit d’information, dans certaines circonstances, utilisent les gens [et leur triste sort] comme des objets, voir même comme des pions.

Ainsi, on en apprend beaucoup en la manière dont on traite les gens dont on n’est pas obligé de bien traiter.

L’information, l’actualité, par exemple, s’avère de plus en plus mise en scène. À la télévision, à la radio, ou a l’écrit, les sujets sont choisis en fonction de leur sensationnalisme et à l’aune du retour sur investissement, c’est à dire, l’auditoire, le lectorat, l’auditeur, le public, et maintenant, le nombre de ‘likes’ ou de ‘followers’. Plus l’histoire émoustille les passions, plus elle a sa place dans le menu d’un ouvrage ou d’une production médiatique. Le but, jouer sur les émotions. En général, ce sont ces sujets qui priment sur tout, sur l’information. Or, la nouvelle, est-elle source d’information ou de divertissement? Le contenu apporte-t-il quelque chose de nouveau? Provoque-t-il le changement social, politique, culturel?

“The information must be bankable”.

Mais il y a une autre forme de manipulation. Celui d’eliciter la colère, l’indignation, le révolte,…, autant d’émotions pour susciter des réactions, pour tirer de l’information “gratuitement”, de provoquer un intérêt, ou pour amener une personne ou un groupe de personnes, à se justifier, à s’exprimer, à commenter…

Aussi, on prétend a abordé des sujets sociologiques, politiques, psychologique, voir même de santé publique, de sécurité publique, de politique publique, sous des prétextes “altruistique”, ou afin de conseiller, mais qui en fin de compte, n’ont que très peu d’impact sur la réalité sociale, politique, publique, etc.

On parle, parle, parle, on jase, jase, jase, mais en fin de compte, l’influence est minime. On se targue alors de faire montre de la diversité des opinions, alors que souvent, ils ne font qu’être la courroie de transmission de leurs amis, parfois même sous forme de pseudo-documentaires, voir même de publi-reportage, mais qui en fin compte, façonne les perceptions de réalité sociale.

Mais attention, je ne parle pas nécessairement de ces émissions ou plate-forme d’opinion, mais bien d’émissions qui prétendent informer.

La question n’est pas tellement l’éthique individuelle, mais bien la structure dans laquelle s’inscrivent les journalistes, les chroniqueurs, les animateurs… Face à un système médiatique qui transforme toute information en “information spectacle”, et ce, pour faire vendre de la presse ou pour attirer plus de téléspectateurs ou des auditeurs, on en viens à questionner l’utilité de la fonction médiatique.

Or, on en viens à devenir des experts en élicitation émotionnelle au détriment de l’information qui informe, qui instruit, qui construit, qui élève. Or, certains disent fournir un ‘contexte’, celui-là même à l’abri de l’esprit critique, mais ce “contexte” n’est que l’écho d’amis. Ils choisissent ce qu’ils veulent, comme ils le veulent, et comment ils le veulent.

Or, on sais  que ces gens ont une peur bleu de se faire poursuivre et ainsi évitent [, ou sélectionne,] sciemment certaines sujets ou mettent des gans blanc sur les sujets qui mérite l’attention du publique. D’ailleurs, ils protègent leurs amis, et

Or, ce n’est pas la nécessité qui guide leurs actions, mais bien les impératifs économique de leurs entreprises ou de leurs fonctions. Ils protègent donc leurs sources de financements.

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